


... ils appellent l'eau gazeuse "acqua frizzante" et je trouve ça marrant ;-D

Premier bilan chiffré de mes vacances sur les deux premières semaines :
- Voiture : 1250 km, de jour, de nuit, avec orages (grêle, pluie), des déviations…
- Train : environ 3114 km, soit 26h38. 8 trains différents empruntés.
- 3 pays : France évidemment, Suisse et Italie
- 3 concerts, dont un seul à Paris
- 1 pièce de théâtre
Là, il me reste 5 jours avant la reprise, je ne bouge pas de Paris, je souffle un peu avant de redémarrer une nouvelle année entre le boulot, les métros, les trains de banlieue et les bus… à croire que j’avais peur que les déplacements me manquent pendant mes vacances ;-D.
Bon, comme je suis de retour, je vais essayer d’être plus présente ici… des petits articles et des photos fleuriront de temps en temps les prochains jours…
Je suis déjà en vacances depuis une semaine... loin de l'ordinateur, ça fait du bien.
Au programme, pas mal d'heures de trains, de voiture : déjà 2h15 de train et un trajet Franche-Comté - Paris en voiture effectués, et ce soir, retour en Franche-Comté en voiture après un
passage à Paris Plage.
Demain, virée en Suisse pour le Paléo.
Ensuite, encore pas mal de trajets en train, des visites chez des amis en France ou ailleurs, je reviendrai avec tout plein de photos ;-).
Et dans 10 jours, retour sur Paris histoire de souffler un peu avant de reprendre le travail. J'en profiterai pour écrire un peu plus ici.
Bonnes vacances à ceux qui ont la chance d'y être, et bon courage pour les autres, ceux qui patientent avant les leurs ou qui en sont déjà revenus.
Allez, en attendant, une petite photo d'un coucher de soleil un peu particulier au début du mois...
“Les irlandais devront revoter.”
Depuis que j’ai entendu cette phrase à la radio, je suis passée par plusieurs phases.
J’ai d’abord été prise d’un fol espoir que je savais tout de même être carrément utopique : je me voyais déjà me rendre de nouveau aux urnes pour accomplir mon devoir de citoyenne et revoter
pour l’élection présidentielle. Parce que, soyons objectifs, les français (la majorité en tout cas) ont très mal voté en 2007, ils n’ont pas compris, on leur a mal
expliqué…
Ensuite, je me suis dit que c’était plutôt inquiétant d’entendre de tels propos concernant un vote démocratique dans la bouche d’un homme (malheureusement) très haut placé politiquement. Je me
suis demandée quelle idée il pouvait bien avoir de la démocratie… et je ne peux m’empêcher de me demander aussi ce qui se serait passé si les mêmes propos avaient été tenus par un homme politique
reconnu pour avoir des idées d’extrême droite, mais passons, je dévie un peu.
En réfléchissant davantage, je me suis dit que pour une fois, il ne faisait qu’exprimer tout haut ce qu’il pense depuis toujours… enfin un peu de franchise, depuis le temps qu’il nous la promet,
ainsi qu’une réelle transparence… rhaaa, je dévie encore… il y aurait tellement à dire.
Bref, si on revient un peu
en arrière, on peut se souvenir aisément que les français avaient eux aussi mal voté en 2006 quand ils avaient rejeté l’adoption du traité constitutionnel européen. Certes, c’était le traité
précédent. Mais comme on ne sait pas vraiment de quoi est constitué le dernier traité, je décide de faire preuve d’une légère mauvaise foi (qui reste à prouver) en me disant que, vu qu’on parle
d’un traité simplifié et que je suis extrêmement méfiante quand le gouvernement actuel simplifie les choses, les deux traités doivent être grosso modo identiques.
Donc, ce traité, bien que refusé par les français lors du référendum, a été accepté par les parlementaires par la suite… une manière intéressante de passer outre le vote des
français.
Amis irlandais, si on vous impose de voter à nouveau, votez encore plus majoritairement contre… et je
boirai une Guinness à votre santé avec plaisir ;-).
Je ne sais pas vous, mais moi, cette manière d’agir et de penser m’entraîne à douter du fait que je vis bien dans un pays démocratique.
Parce que là, il s’agit de nier le fait que l’autre ait le droit d’être en désaccord et tenter un passage en force pour imposer son
point de vue, le seul qu’on reconnaisse.
Il me semble que, politiquement, ça a un nom… Et psychologiquement aussi
hein. Ça me rappelle de lointains souvenirs de cours de psycho lors ma première année de fac. Certains individus ne se remettent jamais en question parce que dans leur fonctionnement, tout
problème est imputable à ce qui est extérieur à soi. Si quelque chose ne marche pas, c’est à cause de l’autre, qui a mal fait ou qui n’a pas compris, qui ne sait pas…
Mais je suis rassurée pour l’avenir hein, pas de panique.
A grands renforts de publicités débiles et débilitantes
(financées par nos impôts en augmentant de manière obscène le budget communication du gouvernement alors qu’il n’y a pas d’argent dans les caisses paraît-il), nous allons enfin comprendre le
pourquoi du comment de l’action de notre gouvernement, que nous ne pourrons qu’approuver une fois le voile épais de notre ignorance levé… ouf !
Depuis plusieurs semaines, on nous bassine avec l’arrêt forcé d’une partie de l’activité professionnelle d’un homme.
Je travaille dans le domaine de l’insertion professionnelle et je m’étonne, que dis-je, je m’insurge de ne pas voir
le même déferlement médiatique à chaque fois que quelqu’un perd son emploi dans des conditions indignes et révoltantes… à moins qu’on m’ait raconté rien que des bêtises et qu’il soit le seul à se
faire virer de son boulot en France.
J’aimerais juste voir les termes de son contrat et savoir précisément combien
il va toucher au niveau indemnités…
Une fois de plus on est dans la démesure. A croire que dans le monde, la seule info importante (en dehors de la sortie de l’album dune certaine Carla B.S. et de l’hyperactivité maladive de son
mari) est le renvoi de PPDA du JT…

“Désormais en France, quand il y a une grève, personne ne s’en aperçoit”… soit. Je crois que le problème de la France est autrement plus important : quand son président enchaîne les
idées studpides et les propos dignes d’une cour de récré… ben on s’en aperçoit.
J’ai hésité avant de réagir à cette énième petite phrase étant donné que tout le monde en parle. Puis comme j’avais déjà commencé à écrire cet article avant de partir bosser ce matin, j’ai décidé d’en rajouter une couche.
J’ai beau faire des efforts (si promis, j’essaye… un peu), je n’arrive pas à concevoir comment un homme censé représenter un pays entier et tous les français (même ceux qui n’ont pas voté pour
lui, c’est lui qui l’a dit hein, je n’invente rien) peut se montrer aussi puéril dans ses déclarations. Et aussi peu renseigné… parce que les grèves dans les transports, ça ne passe pas inaperçu
du côté de ceux qui les empruntent tous les jours pour aller bosser… ceux qui n’ont pas de voiture avec chauffeur évidemment !
Je me pose juste une question… vu le niveau donné par notre cher président… à la prochaine négociation avec les partenaires sociaux comment ça va se passer ? C’est celui qui pisse le plus
loin qui gagne ??? (c’est pas très classe, je sais, mais là, j’suis légèrement énervée…)
Bon, presque deux semaines sans article ici... beaucoup de travail, heures sup à gogo, beaucoup de travail, grève des trains prolongées sur deux semaines à St Lazare, beaucoup de travail... Donc avec tout ça, j'ai du mal à renouer avec l'ordinateur en rentrant chez moi, mais ça va venir, normalement, je serai moins sous pression à partir de la semaine prochaine (enfin les heures sup, y'en aura encore hein, ça va durer jusqu'à la fin du mois de septembre, au moins).
Ils arrivent tous ensemble sur scène et j’ai mis un petit moment à réaliser qu’ils n’étaient pas trois mais quatre… ah non, y’en a un cinquième !
Du nouveau donc, avec l’arrivée d’Yves Zahno aux guitares et d’Antoine Guénot à la basse. (En plus de Daniel Bleikolm aux
claviers et de Jérémie Duciel à la batterie, mais ça vous le savez n’est-ce pas ?)
Ils commencent par Les alizés et tout de suite, la différence est notable. C’est plus dense, plus rock… je le savais déjà mais c’est confirmé : je vais adorer cette
soirée ;-).
En fait, je ne vais pas énumérer toutes les chansons jouées ce soir là (et le suivant), même si je trouve que la set-list est plutôt bien agencée et que les moments de solo sont bien
placés.
Je trouve que si je fais ça pour ce concert (j’ai essayé), je n’arrive pas à exprimer vraiment ce que j’ai ressenti durant
la soirée.
Certes, j’étais heureuse de réentendre La vieille école, qui se fait trop rare sur scène à mon goût.
Certes, j’ai plus qu’adoré cette version guitares de La cendre, qui m’a scotchée sur place.
Certes, j’ai trouvé que les changements apportés dans l’intro de Trois jours étaient excellents (en particulier le choix du son du synthé) et que cette version scène n’avait rien à envier à la très belle version cd.
Certes, j’étais sur un petit nuage, très haut, pendant Celui du centre, parce
que je trouve que les chœurs très présents de Jérémie et Daniel sont très beaux et que leurs trois voix s’accordent merveilleusement…
Mais le plus important, c’est que j’ai aimé tous les moments de ce concert. J’ai trouvé les lumières superbes, le son était très bon, ce qui est une donnée non négligeable avec autant
d’instruments.
C’est beaucoup plus étoffé et riche musicalement avec l’arrivée de deux musiciens supplémentaires. Ça donne plus d’épaisseur
encore aux chansons, c’est plus proche de l’album, sans être complètement identique et c’est tant mieux. Non pas que je n’aime pas l’album, au contraire, mais parce que j’aime quand c’est
différent sur scène, sinon, je n’ai qu’à écouter le cd à fond chez moi.
Et, c’est peut-être mon côté bisounours qui ressort, mais ce que j’aime par-dessus tout dans un concert de K, c’est cet optimisme omniprésent. Tous les sujets abordés dans les chansons ne le sont
pas, loin de là. On parle de xénophobie, d’exploitation de l’Homme par l’Homme, de rupture… mais cette petite lueur d’espoir est toujours là. Et je crois que c’est une chose dont j’ai
besoin.
Sinon, j’arrête de (me faire exploiter) travailler dans le social et je me coupe du monde tellement parfois j’ai
l’impression que tout va mal, qu’on bosse dans le vent…
Voilà, j’aime cet optimisme parce que ce n’est probablement pas une chose qui me vient spontanément, je suis plutôt du genre
à râler… (je sais, vous qui me lisez, ça vous surprend ;-D).
Enfin voilà, un concert de K, c’est tout ça et encore bien plus. Je ne m’en lasse pas. La preuve, j’y suis retournée le lendemain, mais pas seule cette fois-ci contrairement à la veille où une
amie m’a lâchement abandonnée ;-). Et j’ai aimé aussi. Il y a eu quelques petites choses qui étaient différentes. Parce que oui, les concerts de K se suivent mais ne se ressemblent pas, ce
qui est une richesse je trouve. La preuve qu’un concert peut être de qualité, rôdé, rythmé… et ne pas être la copie conforme de ceux qui précèdent et de ceux qui suivent.
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Mise en place d'un atelier du cri primal :
- Cotisation et lieu pas encore fixés
- Pas de tenue vestimentaire particulière, mais penser à apporter un ou plusieurs objets représentant le sujet stressant
Objectifs :
(liste non exhaustive)
Décharger le stress et la pression négative dûs à des éléments perturbateurs (essentiellement dans le travail, mais pas que).
Libérer l'énergie positive enfouie à l'intérieur du dedans de nous.
Pousser ensemble un cri pour dire non (même si on ne sait pas à quoi on dit non, c'est pas grave, il faut apprendre à dire non)
Si toi aussi tu veux libérer le toi primal qui est au dedans là-bas tout au fond de toi, viens.
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Voilà voilà, je pète les plombs, c'est normal, je bosse sur un nouveau
dossier de demande de financement FSE, pour l'année 2008. En plus, je travaille dans le bruit depuis mardi, dans la chaleur depuis lundi sauf ce matin où on avait limite froid (dans un
préfabriqué, rien d'étonnant...).
Heureusement, lundi soir, quelques heures après avoir écrit la petite annonce ci-dessus, je suis allée voir Vincent Baguian en concert et j'ai pu crier OOOOOOOH MEEEEERDE avec Nagada (Hugo
Renard), ça défoule, ça fait un bien fou.
Pour ceux qui ne suivent pas (pas bien), Nagada est un personnage interprété par Hugo Renard, qui accompagne Vincent Baguian sur scène et il nous propose une séance pour libérer nos chakkras,
c'est tordant et aussi libérateur ;-).
Un peu de culture... l'illustration est une peinture d'Edvard Munch intitulée Le Cri
Non, ce n’est pas le cri que j’ai poussé devant Bill, le monsieur fourrure de Tokyo Hotel (je l’ai
même pas vu hein).
C’est juste le cri silencieux qui a résonné à l’intérieur
de mon crâne le samedi 31 mai à 8h25, quand, debout devant les panneaux de départ des trains gare St Lazare, j’ai réalisé que j’allais devoir attendre 1h avant le prochain train de banlieue pour
aller bosser. Oui, parce que je travaillais encore un samedi… grosse journée en plus, fête du quartier…
La veille, j’avais fait tout comme il fallait pour ne pas avoir de surprises avec les transports :
- coup d’œil à la gare sur les panneaux d’information pour vérifier qu’aucun désagrément n’était annoncé…
de ce côté-là, tout était nickel.
- chez moi, j’ai vérifié les horaires des
trains pour le lendemain, pas de perturbations annoncées, pas de travaux… nickel aussi.
Le jour même, je pars plus tôt de chez moi car on ne sait jamais, il y a souvent des ralentissements dans le métro, il y a moins de métros le matin que pendant la semaine…
Je laisse donc deux marmottes endormies chez moi et file vite direction St Lazare (oui, c’est
tellement sympa de bosser le week-end quand je reçois des amis).
Que s’est-il donc passé pour que je doive poireauter 1h me direz-vous ?
Ben rien de très inhabituel pour la sncf voyons !
Juste une grève. Là,
c’est une grève des mécaniciens, ne me demandez pas pourquoi, ça on ne le sait pas. Cette grève, d’après le gentil monsieur de la sncf qui m’a renseignée sur les horaires, était prévue depuis mardi… Rassurons-nous donc, ces messieurs n’étaient pas dans
l’illégalité vu que le préavis de 48h a été largement respecté.
Pourquoi je râle alors que la grève était prévue quatre jours avant alors ?
Ben c’est simple, je râle parce que l’information en direction des clients – usagers, je trouve ce terme incorrect… ça enlève la notion de satisfaction du service vendu … et j’estime que je
paie assez cher mon abonnement pour exiger un minimum de choses en retour – bref, cette information n’a été faite que le jour même de la grève.
Le monsieur de la sncf avec qui j’ai parlé était chargé d’organiser cette information… le petit hic,
c’est qu’il ne l’a su que la veille au soir…
Comme ils le disent eux-mêmes
hein...
Avec la sncf, tout est
possible
Ou encore :
Sncf : à nous de vous faire préférer le
train

Ça se passe dans le métro, un matin de la semaine dernière. Tout en somnolant vaguement, je me questionnais sur la mode actuelle chez les jeunes adolescents mâles : jeans slim et cheveux
moyennement longs, ramenés un peu sur l’avant et sur le côté.
J’ai soudain eu une illumination.
Le spécimen que j’avais face à moi me faisait penser à un personnage familier… en y réfléchissant, j’ai trouvé qui c’était… Albator !
Bon, c’est sûr il manquait la fameuse cicatrice mais on n’en était pas loin tout de même.
Je pense donc avoir compris le message caché derrière ce nouvel “uniforme” chez les jeunes d’aujourd’hui. Ils militent activement pour le retour d’Albator sur nos petits
écran ;-).
Quand j’ai vu que les dates du festival coïncidaient avec celles des jours que je voulais prendre pour aller voir mes amis
du côté de Rodez, je me suis dit que ça tombait bien. Surtout quand j’ai vu la programmation. Nous avons décidé d’y aller pour quatre concerts, sur trois jours. Au final, avec Seb, nous aurons
fait environ 3.5 concerts ;-).
1er concert : le 7 mai à 18h30, Nicolas Jules et Tom Poisson.
Nicolas Jules, j’avais raté
son concert à Paris pour la sortie de son excellent album (Powête), je suis donc très contente d’avoir l’occasion de le voir
là.
Il est accompagné par Roland Bourbon sur scène et c’est un vrai régal que ce duo improbable qu’ils nous
offrent.
Les chansons prennent vraiment une toute autre dimension avec le personnage lunaire de Nicolas Jules et
celui plus “terrien” de Roland Bourbon. J’aime déjà beaucoup les textes de Nicolas Jules et la mise en scène leur apporte une légèreté que je trouvais un peu trop forte il y a quelques temps
alors qu’en fait, je me dis qu’elle est nécessaire. Parce que s’ils sont beaux, certains ne débordent pas d’un optimisme fou.
Bref, je ne peux que vous encourager à aller les voir sur scène, c’est savoureux.

Tom Poisson, ben j’ai bien aimé, comme d’habitude, j’ai déjà pas mal écrit sur ses concerts, je sèche un peu là, alors je vais laisser les photos parler ;-).

2ème concert : le 7 mai à 21h30, Alexis HK et Jean-Louis Aubert.
C’est celui-là notre
demi-concert. Je ne suis pas très fan d’Aubert, il y a juste quelques chansons qui me plaisent, le personnage, un peu moins. J’y suis plus allée pour voir Alexis HK, qu’on ne voit que trop peu
sur scène depuis 2005.
Bref, j’ai adoré ses anciennes et nouvelles chansons… surtout la palpitante histoire de sa
soirée avec la jeune Sépultura... J’aime aussi beaucoup sa chanson sur la famille Ronchonchon… c’est bizarre comme ça me parle ;-). J’ai vraiment hâte qu’un nouvel album sorte et qu’on
puisse enfin le revoir sur scène pour des concerts entiers.
J’ai tenu pendant une petite partie du concert d’Aubert, puis en voyant Seb passer pour sortir (oui, j’étais restée vers la porte, pour avoir un peu de fraîcheur et parce qu’être au milieu de la
foule, ça ne me dit pas trop), je l’ai suivi, pour l’accompagner dehors et nous sommes allés boire des Margarita, enfin prendre l’air quoi 0;-D.
(Pas de photos, les appareils étaient pris à l’entrée de la salle)
3ème concert : le 8 mai à 18h30, Thierry Romanens et Vincent Baguian.
Nouveau spectacle
de Thierry Romanens. Donc qui dit nouveau spectacle, dit nouvelles chansons. Et surtout qui dit nouvelles chansons, dit qu’il faut s’habiller propre (d’après la maman de Thierry Romanens). C’est
donc tous vêtus de blanc (excepté une chemise d’un orange plutôt vif pour Thierry) qu’ils sont entrés sur scène. Ils, ce sont Thierry Romanens évidemment, mais aussi ses musiciens : Alexis
Gfeller aux claviers, Grégoire Guhl à la batterie et Jan Peyer à la basse.
Ils ont interprété, dans le désordre et avec des oublis de ma part évidemment, Des moments doux, Quelqu’un qui nous aime, La planète, Farlatzicotons ! et Perles rouges (que j’ai trouvée absolument sublime). Voilà pour les anciennes chansons.
Il en a fait des nouvelles aussi (ben oui, souvenez-vous, les habits propres), je les ai bien aimées, je ne m’en rappelle que d’une, parce qu’on peut l’écouter sur sa page myspace, c’est
De quoi on aura l’air. Ah, il me semble qu’il a aussi chanté Une fois de plus, elle est aussi sur myspace… elle m’est familière et j’aime beaucoup aussi. (bon ok, je ne suis pas au top sur les nouvelles chansons mais je
n’ai pas pris de notes pendant le festival donc bon, j’ai une excuse). Donc, ce nouveau spectacle, ben c’était la première fois qu’ils le jouaient et j’espère avoir l’occasion de le revoir assez
vite.

Ensuite, c’était au tour de Vincent Baguian. Accompagné de Yann Lambotte (basse et clarinette) et Bruno Le Roux (guitare, mandoline dobro), François Lebleu (batterie) et Hugo Renard (claviers et accordéon).
Une fois de plus, j’ai aimé,
même si ce n’était pas un concert entier et que ça m’a paru trop court. Nous avons crié un grand meeeeerde en chœur avec Nagada et nous avons hou-houé sur Hou ! Hou ! je hue avec un grand plaisir. Si vous ne comprenez pas pour Nagada, vous pouvez aller lire l’article plus long et plus complet que
j’avais fait suite à un concert à l’Européen en janvier, là, j’ai un peu la flemme de tout
réexpliquer ;-).
Alors bon, Vincent Baguian en concert, je ne m’en lasse pas, je vous conseille d’aller le
voir au Zèbre de Belleville, il y est tous les jeudis de mai et juin.

4ème concert : le 9 mai à 21h30, Berry et Camille.
Cette fois-ci, nous avons anticipé et
nous avons pu trouver des places assises au balcon. Non, parce que bon, je ne suis pas petite, mais je ne mesure pas 1m90 et je pensais bien que pour le concert de Camille il serait aussi
intéressant de voir que d’entendre… j’avais raison.
Je serai rapide sur Berry, je l’avais déjà vue et j’avais
trouvé que c’était sympa… ben en fait, là, je me suis un peu ennuyée. Ce n’est pas désagréable, je trouve juste que tout est trop lisse.
Rien à voir avec ce qui va suivre. J’ai tout simplement été bluffée par le spectacle.
Sur scène, Camille est accompagnée de Majiker, Sly, Ezra, Martin Gamet, les seuls dont je me souvienne des noms, il y a aussi deux jeunes femmes (une dont le prénom doit être Sonia si je me
souviens bien) et un homme… avis à ceux qui connaissent, je n’ai pas trouvé les infos.
Le seul instrument de
musique fabriqué par l’homme présent sur scène est un piano. Pour le reste, nous avons, au choix : eau, pieds, mains, voix, joues, sols, doigts, corde à sauter, draps, plastique, journal,
bouches… j’en oublie très certainement.
J’avais peur que la concentration, nécessaire pour un spectacle de ce
genre, soit très forte et donne quelque chose d’un peu froid, clinique… c’est très loin d’être le cas !! Ils sont tous très doués et il est clair qu’ils s’amusent énormément. Tout est très
rythmé et évidemment très précis.
J’ai été scotchée sur place par une interprétation superbe de La jeune fille aux cheveux blancs et Pâle septembre, du précédent album. Et j’ai vraiment beaucoup aimé l’énergie
qui se dégageait des chansons du dernier.
Camille a surpris tout le monde, musiciens compris, en revenant pour
Money note vêtue d’une nouvelle robe… très décolletée dans le bas du dos… apparemment, ils n’étaient pas au courant et ont eu du mal à s’en
remettre ;-).
Le concert a fini en beauté avec Paris, du tout
premier album, une chanson que j’aime beaucoup.
Je n’ai qu’un regret, c’est de ne pas avoir pris de place pour les
concerts à la Cigale qui viennent d’avoir lieu… et j’espère avoir l’occasion de les revoir parce que c’était vraiment un de mes meilleurs concerts du premier semestre 2008.
(Pas de photos, les appareils étaient pris à l’entrée de la salle)
2ème concert de soutien, cette fois-ci dans une salle plus grande que le Kibélé, Le Théâtre de la Reine Blanche.
C'est le vendredi 13 juin, à 21h, ça coûte 15€, somme totalement reversée à l'association.
Les réservations sont à faire auprès du théâtre, au 01 40 05 06 96.
C'est avec trois nouveaux artistes de talent : Olivier Neveux , Sépia et JB Manis.
(cliquez sur les noms pour aller les écouter)
Je n'arrive pas à mettre le flyer ici, dès que je règle le problème, j'édite l'article