Alors je ne peux que vous encourager à l'écouter à votre tour... le bouche à oreilles fonctionnera peut-être un jour... ;-)
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Une info m'a fait bondir ce matin. Enfin pas juste cette info
hein, tout ce qui l'entoure me fait également bondir...
Non, ce n’est pas le score de la gauche ou de la droite aux
dernières élections, mais bien celui de ceux qui ne sont pas allés voter alors qu’ils ont tout de même fait la démarche de s’inscrire sur les listes électorales… cette inscription date
probablement, pour beaucoup, de quelques années, comme la mienne, mais je trouve que c’est inquiétant.
Inquiétant car je me demande combien en plus de ces 53.63% sont allés tout de même voter alors qu’ils n’en avaient pas envie. C’est ce qui m’est arrivé hier.
Car ce n’est pas cette campagne minable qui m’a donné envie de voter.
Car ce ne sont pas ces querelles politico-politiciennes, même pas dignes d’une cour de récré, qui m’ont donné envie de voter.
Car ce n’est pas le traitement médiatique désastreux de cette campagne qui m’a donné envie de voter.
Car ce ne sont pas les programmes, que je n’ai même pas eu envie de lire en détail, qui m’ont donné envie de voter.
Car ce ne sont pas l’hypocrisie et l’omniprésence de ce président de la république censé rester neutre et ne surtout pas se comporter en chef de parti qui m’ont donné envie de voter.
Car ce ne sont pas ces ministres bombardés sur des listes, très occupés à faire campagne, donc pas à faire leur boulot (alors que nous sommes tout de même dans une situation économique et sociale plus que grave), qui m’ont donné envie de voter.
Car ce n’est pas ce premier ministre, censé gouverner le pays, mais qui a fait des déplacements, des meetings… pour soutenir les candidats de son parti pour des élections REGIONALES, qui m’a donné envie de voter.
En fait, c’est plutôt ma conscience politique ou citoyenne, peu importe le terme étant donné le peu de sens qu’on y donne aujourd’hui, qui m’a poussée à traverser Paris pour aller poser un bulletin dans l’urne. Et il est fortement probable aussi que le fait que des femmes (et quelques hommes) se sont battus, il y a à peine quelques dizaines d’années, pour que j’aie le droit de voter m’ait également encouragé à y aller malgré toute ma démotivation.
Durant ces dernières semaines, j’ai souvent eu envie de venir râler tellement ce que j’entendais chaque jour dans les médias me faisait bondir, et puis chaque fois, j’étais surprise par ce qui suivait, toujours plus horripilant, méprisant, médiocre, … que la connerie qui précédait. Et chaque fois, je me disais que tout ça m’épuisait au plus haut point et qu’au final, bondir à chaque parole, râler… c’était plutôt une perte de temps.
Au final, je me lâche un peu aujourd’hui, je crois que de voir tous ces lécheurs de pompe de l’union pour la médiocrité populiste venir réciter à la télé l’argumentaire qu’on leur a fait apprendre était la goutte de trop. Surtout de voir un premier ministre faire un discours alors que grands dieux non ! cette élection n’a aucune portée nationale puisque ce sont des élections régionales, t’as rien compris toi le votant !!! Alors qu’on vienne m’expliquer ce qu’il faisait hier soir à faire un discours là où on aurait plutôt attendu le chef de son parti !
Bref, hier, je crois que c’est un bulletin que j’ai mis dans l’urne, mais j’ai plutôt l’impression c’est ma conscience politique, mes convictions citoyennes qui se retrouvent en cendre au fond d’une urne…
J'écris vite cet article au cas où ça incite quelqu'un à passer à l'Européen d'ici samedi soir, parce que la dame y joue encore ce soir et demain.
Agnès Bihl, c'est un ami qui m'avait fait écouter son premier album il y a au moins 7 ans je pense. J'avais bien aimé sa voix, particulière, mais pas eu d'occasion de la voir sur scène.
Je l'ai ensuite vue pour quelques chansons avec Tom Poisson il y a 4 ans, puis pour un concert seule à l'occasion d'une journée de la femme et d'une soirée organisée par le Conseil Régional au Cabaret Sauvage. Ce concert-là m'avait scotchée, tant par l'intensité d'interprétation d'Agnès Bihl que par la force et la dureté de certaines chansons.
Elle a des chansons drôles, critiques et acerbes (mais drôles hein) en direction des hommes, mais aussi des femmes, rassurez-vous… et aussi en direction des Hommes, oui, le mot avec un grand H… avec un regard sur la société que j'apprécie beaucoup. Il y a aussi pas mal de chansons sur l'amour, des chansons drôles, tristes, mélancoliques ou optimistes… bref, il y en a pour tous les goûts !!
Ce qui m'avait le plus marqué sur scène, avec son énergie débordante (et que j'ai retrouvé mercredi soir), ce sont des chansons très réalistes, dont une très dure, sur l'inceste… elle se place du point de vue de la petite fille… la chanson s'appelle Touche pas à mon corps… l'interprétation est sobre, très peu de lumière, n'appelle pas les applaudissements et dégage une force et une douleur incroyables… j'ai pleuré comme jamais à un concert. Elle a enchaîné avec Merci maman, merci papa… une chanson sur les inégalités entre les Hommes dans ce monde… assez percutante aussi !
Mais on ne fait pas que pleurer, parce que si tout n'est pas drôle, ce ne sont pas des lamentations perpétuelles, il y a toujours cette énergie très présente dans les paroles, la musique et l'interprétation. On ressort avec le sourire aux lèvres d'un concert comme celui-là.
J'ai vraiment beaucoup aimé et les trois personnes avec qui j'y suis allée aussi, un seul la connaissait déjà, les deux autres ont été complètement conquis.
En première partie, nous avons découvert Dorothée Daniel, sa pianiste et celle qui a composé la plupart des musiques du dernier album d'Agnès Bihl (Rêve générale). Jolie voix et univers agréable, rafraîchissant, j'ai bien aimé. A écouter ici : http://www.myspace.com/dorotheedaniel
Sur scène, Agnès Bihl était accompagnée de Dorothée Daniel donc, aux piano,et accordéon…, mais aussi de Jérôme Broyer aux guitares et de Sébastien Bacquias à la contrebasse… une très bonne équipe. Vous pouvez aller écouter quelques chansons par vous-même sur sa page myspace.
Voici quelques photos du concert… photos que je me suis régalée à prendre !
Merci à Nelfe pour ce tag… alors je commence déjà par une réclamation : Trois, c'est peu. J'ai à peine réfléchi à la question que je me dis que pour moi, la liste est beaucoup plus longue que ça ! Je vais essayer de me restreindre aux trois principales.
1ère : Comme toi Nelfe (et comme Mr K mais il ne l'a mis qu'en 2ème position… petit joueur ;-p), la toute première bonne résolution que je ne tiendrai pas, c'est de ne plus râler.
Pour qui me connaît, je suis une râleuse née… bon, en même temps, c'est pas mal, je râle un bon coup et ça passe. Le problème, c'est juste que beaucoup de choses me font râler. Et ça, c'est pas ma faute, c'est la faute des autres, de la clope qui pue, du métro qu'arrive pas, du bus qu'arrive pas, des 3 animateurs incapables de gérer un groupe de 7 gamins dans la salle juste à côté de mon bureau, de la pluie qui tombe quand il faut pas, du train qui part en retard alors qu'on a dû se lever à 5h du mat' le 24 décembre au matin pour aller le prendre ce maudit train, d'un président qui enchaîne mensonges, contradictions, foutage de gueule, discours répétitifs et incohérents et qui annonce avec certitude que le chômage va baisser en 2010 alors que tous les économistes annoncent l'inverse (à moins qu'il n'ait parlé d'un autre pays et là, je dis Respect ! … ben ouais, je pense qu'au pays des bisounours, le chômage va effectivement baisser), des glandeurs du service public constamment en grève (je ne mets pas tous les fonctionnaires dans le même panier hein, je pense exclusivement à ceux qui en abusent et qui bossent dans deux entreprises de transport)…
Bref, vous voyez bien, c'est pas ma faute si je râle.
2ème : n'être que paix, joie et amour quand je pense aux merveilleux, intelligents, compétents et zélés agents sncf qui bossent à St Lazare et qui permettent que tous les trains partent à l'heure, toujours des mêmes voies, qui communiquent sur la moindre seconde de retard, qui t'expliquent pourquoi ton train disparaît du tableau d'annonce des départs 15 minutes avant le départ et sans jamais réapparaître, qui te préviennent dans le cas rarissime où ton train ne part pas que tu peux prendre le suivant avant que le suivant ne soit parti…
3ème : revenir écrire régulièrement sur ce blog… je pense qu'il n'est pas nécessaire que j'en dise plus…

La musique tient une grande place dans ma vie, mais c'est plutôt une affaire de ressentis c'est donc difficile de répondre à toutes les questions. Mais voilà, c'est fait.
La chanson que j'écoute en ce moment : Sueno andaluz d'Eric Fernandez.
La chanson qui me rend joyeuse : c'est pas une chanson, c'est l'album ou même mieux, un concert des Fouteurs de joie !
La chanson qui me rappelle un ex-copain : je sèche, je n'ai pas de chanson rattachée à un ex…
La chanson qui me rappelle un ami perdu : je sèche là aussi. Peut-être La cendre, de K, qui me fait penser à des proches que j'ai perdus.
La chanson qui me fait pleurer : Grand-mère oublie de Vincent Delbushaye.
La chanson qui me fait réfléchir sur le monde : Il y en a plusieurs, du même artiste, K : La p''tite Léonine, Mes aïeux, L'émigré et Les nantis.
La chanson qui en dit beaucoup sur moi : C'est une musique, Hivernales, de Stéphane Corbin.
La chanson qui me rappelle mon enfance : 1986 de Jérémie Kisling, mais surtout la version live.
La chanson avec laquelle j'aime m'endormir : Again, d'Archive.
La chanson pour laquelle je ferais n'importe quoi pour l'entendre en live : C'est surtout un artiste, avec si possible toutes ses chansons : Jacques Brel…mais je crois que c'est raté !
La chanson qui n'est pas mon type de musique mais que j'aime quand même : Boom boom pow
des Black eyed peas (j'ai dû chercher le titre sur google, c'est dire si c'est mon styke de musique ;-p)
La chanson avec laquelle j'aime travailler : du classique, surtout du piano.
La chanson que j'écoute dans la voiture : je n'ai pas de voiture, j'écoute mon ipod dans les transports et en ce moment, c'est Piers Faccini, son dernier album Grains of sand, notamment la chanson Your name no more.
La chanson que j'écoute en boucle sans me lasser : il y en a plusieurs et je suis sûre que j'en oublie :
Hivernales, de Stéphane Corbin
Désolé Mignonne, de Laurent Madiot,
Riche à millions, de Tom Poisson,
La cendre, de K,
Funambule, de Nicolas Ducron
I'm going in, de Lhasa
Malidor, de Franck Monnet
Châtenay Malabry, de Vincent Delerm
Ça fait déjà un mois que le concert a eu lieu et que leur album est sorti, il est grand temps que j'en
parle.
The Nino's, c'est Laurent Madiot, Tom Poisson et Benoît Simon. Ils se sont réunis à l'occase d'un album/spectacle en hommage à Nino Ferrer. A la base, le public cible, ce sont les enfants… mais les grands peuvent aussi y trouver leur compte.
Ils ont pris le parti de ne pas chanter que des chansons connues, même si, bien sûr, on y retrouve quelques incontournables : Le sud, Mirza, Les cornichons, Le téléfon…
Je trouve les reprises originales et j'ai le sentiment que l'esprit initial reste présent (même si, je l'avoue, je ne suis pas une experte concernant Nino Ferrer).
L'album (J'avais pas vu Mirza) est agréable à écouter. Et en concert, face à un jeune (et moins jeune) public, les chansons donnent bien.
Ils ont très bien su attirer l'attention des enfants au début du spectacle et on fait un petit jeu de questions/réponses sympa au milieu, histoire que les enfants participent.
Les petits, comme les grands et très grands, présents dans la salle, ont beaucoup
apprécié.
Avant les photos, je vous mets le lien vers leur page myspace où vous pourrez vous régaler les oreilles : http://www.myspace.com/theninoschantentferrer
Voici quelques unes des photos que j'ai prises, et au passage, bravo à la mise en scène et aux lumières… c'était très réussi !
Quand j'ai lu cette
info en première page d'un journal que tenais quelqu'un dans le métro, j'avoue que je me suis dit qu'une fois de plus, les gros titres devaient cacher quelque chose de plus sérieux que ce qu'ils
n'en laissaient paraître. Non, ce n'était pas possible, pas imaginable, que des établissements scolaires récompensent les élèves non absentéistes par de l'argent !
Et bien si, voilà, on y est, on va donner de l'argent à des classes en tenant compte du taux d'absentéisme durant l'année scolaire…
Je ne sais pas trop où va le monde, mais on y va à toute vitesse…
Qu'un apprenti soit payé parce qu'il est en stage et qu'il travaille plusieurs mois de l'année scolaire pendant sa
formation, je trouve cela normal (je trouve même qu'ils ne gagnent pas assez étant donné qu'ils font trop souvent office de salariés au même titre que les autres).
Mais qu'un lycéen lambda soit payé parce qu'il va en cours, désolée, je ne marche pas. Alors ok, l'argent ne lui arrive pas directement, mais sera versé à la classe pour un voyage ou une sortie… Mais ce qui me gêne, c'est qu'au lieu de remettre en question un enseignement adapté à une minorité d'élèves et qui laisse un grand nombre de jeunes sur le carreau tous les ans, on déplace le problème en appâtant le chaland.
On se dit une fois de plus que l'argent va tout régler. Ahhh l'argent, ce dieu billet !!! C'est évidemment l'argent qui une fois de plus va sauver le monde !
Je trouve ça indigne et misérable que des proviseurs aient eu cette idée et la mettent en pratique. S'ils en sont réduits à ça, je me demande ce qu'ils font à la direction d'un établissement scolaire. Je me demande aussi ce qu'ils pensent de l'intérêt d'étudier, de l'intérêt de transmettre un savoir, de la manière la plus intéressante possible (ouais, j'ai sans doute une vision trop idéale et naïve du rôle d'un prof).
Je m'arrête là, je me sens trop nauséeuse et trop pessimiste en pensant à ce que ce système peut produire à plus ou moins long terme à l'intérieur de ces chères têtes blondes (je pense d'ailleurs que cette expression va dorénavant prendre un sens nouveau)
Il m’est impossible de donner un ordre de préférences aux six spectacles vus au festival off d’Avignon pendant les deux petites journées que j’y ai passé.
Ils m’ont tous plu, pour des raisons différentes. Ils ont, pour certains, déclenché des émotions plus ou moins fortes mais également différentes.
Je vais donc en parler dans l’ordre dans lequel je les ai vus.
Le premier : Ma
vie mon œuvre mon pédalo, de la Cie Des équilibres, Textes et mise en scène:
François Berdeaux et Cyrille Musy, avec Cyrille Musy.
Pour ceux à qui le titre rappelle quelque chose, oui, c’est bien le début du refrain de la chanson Pédalo de Tom Poisson. Mais ce n’est pas ce qui m’a donné envie d’y aller. Je l’ai choisi parce que j’avais déjà vu un spectacle de cette compagnie et que j’avais aimé le mélange des genres : danse, théâtre…
Tout m’a plu dans ce spectacle ! Un mélange de danse, d’acrobaties et de théâtre… le comédien (qui évidemment n’est pas juste comédien) est tout simplement bluffant. Le contenu est aussi intéressant, sur les effets du temps sur l’Homme, en l’occurrence sur le personnage, sa condition physique et le fait que d’ici quelques années, il ne pourra plus exercer son art, ce pour quoi il se sera entraîné de longues années. Le cheminement dans le texte, la mise en scène, les mouvements, déplacements… tout est très bien vu. Et il y a des moments magnifiques, très esthétiques… je n’ai pas osé sortir l’appareil photo (pas très discret) et je le regrette.
Je n’ai qu’un conseil à vous donner, si vous voyez ce spectacle annoncé près de chez vous, allez-y, c’est une belle façon de passer une heure.
Site de la Cie : http://www.desequilibres.com/
Le deuxième, un peu par hasard, parce qu’il n’était pas prévu au départ mais se jouait juste après, dans le même théâtre. Ce qui nous permettait de combler le temps qu’il nous restait avant
le spectacle suivant. C’est Le concert interdit, de la Cie Odyssée ensemble et Cie.
Nous n’avons pas hésité très longtemps en voyant que c’était un spectacle musical avec des cuivres… c’est plutôt rare.
Le concept était intéressant. Dans le futur, à cause du manque d’oxygène dans l’atmosphère, il est interdit de pratiquer tout instrument à vent mais quelques irréductibles ont décidé de continuer et nous proposent un concert interdit.
Ma seule critique est que les musiciens s’expriment dans un langage inventé donc incompréhensible, alors que les spots de pub proposés (pour des masques à oxygène) sont en français. Je n’ai pas vu la pertinence du langage inventé. A part ça, j’ai beaucoup aimé. Très bon musicalement.
Site de la Cie : http://www.odyssee-le-site.com/
Je ne vais pas trop m’attarder sur le spectacle suivant parce que j’en ai déjà pas mal parlé ici… Les fouteurs de joie… toujours aussi excellents. Ils portent vraiment bien leur nom. C’est le spectacle hors catégorie d’Avignon pour moi.
Site des Fouteurs de joie : http://fouteursdejoie.com/
Le lendemain
matin, un spectacle différent de celui qui était prévu à l’origine. Nous aurions sans doute été un peu limite niveau horaire et puis nous avons été tentées par un spectacle pour enfant proposé
par la Cie Des équilibres, De l’autre côté de la penderie, de François Berdeaux, avec Soleil Koster et Bee D.
Nous avons été bien inspirée, ce spectacle m’a beaucoup plu. Je l’’ai trouvé original, avec des chorégraphies exécutées dans le noir, des lampes fixées à différents endroits sur le danseur, ce qui nous encourageait à deviner le "monstre" sorti de la penderie. Très original et beau. Une fois de plus, très bon spectacle de la Cie Des équilibres (le site est indiqué plus haut).
La pièce
suivante est une suite aux Lettres de délation, spectacle dont j'avais entendu parler il y a un moment. Il s'appelle Résister c'est exister, il est écrit par Alain Guyard, sur une idée originale
de François Bourcier et joué par François Bourcier lui-même.
C'est le spectacle le plus intense qu'on ait vu pendant ces deux jours. J'en suis ressortie… je ne sais pas trop comment l'expliquer. Je sais juste que je suis passée des larmes au rire et du rire aux larmes à plusieurs reprises et que j'éprouve rarement autant d'émotions aussi contradictoires et fortes pendant un spectacle.
Il est basé sur des témoignages de résistants pendant la seconde guerre mondiale. Un seul comédien, absolument bluffant, sur scène, qui endosse les costumes et rôles à un rythme très soutenu.
C'était tellement intense et ça a remué tellement de choses en moi que j'étais bien contente de ne pas devoir enchaîner directement avec un autre spectacle et d'avoir un peu de temps pour y repenser et souffler un peu.
Site : http://www.ze-prod.fr/voir-fiche-resister-cest-exister.html
Le dernier spectacle que nous avons vu à Avignon était Novecento, par la Cie Vertigo. C'est l'histoire d'un musicien, né sur
un bateau et qui n'a jamais mis le pied sur la terre ferme. J'ai malheureusement été assommée par des antimigraineux pendant la pièce. Je n'ai donc pas pu profiter pleinement de l'énergie et du
très bon jeu de l'acteur, Fred Tournaire. Mon seul regret de ces deux jours passés au festival.
Enfin non, pour être exacte, j'ai un autre regret, celui de n'avoir pu y rester que deux jours. Une chose est sûre, l'an prochain, je fais tout pour y retourner et j'y passe plus de temps. C'est trop frustrant d'en repartir avec l'envie de voir plusieurs spectacles qui avaient l'air tout aussi bien et intéressants que ceux qu'on y avait déjà vu.
Voici quelques photos des affiches qui ont envahi la ville pour la durée du festival…
Je vais être brève.
Je suis en vacances depuis 3 jours, Un week-end en famlle pour commencer, et demain, départ pour une semaine de rencontres diverses et variées... A la rencontre de calanques, îles, mer, plage,
vieux port ôur démarrer. Ensuite, places aux rencontres théâtrales, musicales, avec un célèbre pont dans la cité des papes. Et avant de revenir là où je suis aujourd'hui, rencontre avec un
lac (près duquel je me suis endormie déjà car j'y suis allée plusieurs fois ;-D) et les montagnes qui l'entourent.
De bonnes vacances bien dépaysantes qui vont me faire un bien fou.
A bientôt pour des photos ;-)..
En me rapprochant, j'ai pu observer que ce qui recouvrait la voiture (déjà rose à l'orinige), c'était de la laine. Et oui,
c'étaient les 24 heures du tricot quelque part à côté de la gare St Lazare. Original et sans doute moins polluant et coûteux que celles du Mans ;-D
Entre mes trajets bien pourris en train dimanche dernier, j'ai quand même eu le temps de voir la mer, de me
balader un peu dans la ville de Dieppe et de prendre quelques photos... en voici une petite partie.
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